Trouble musculosquelettiques - Actualité psychologue

Les troubles musculosquelettiques (TMS)

Où en êtes-vous avec les TMS ?

Les troubles musculosquelettiques (TMS) représentent un peu plus de 87% des maladies professionnelles.

La catégorie des TMS désigne un ensemble complexe. En effet, elle ne renvoie pas à une pathologie simple mais à un conglomérat de lésions dont le siège diffère. Les affections péri-articulaires sont aussi le reflet des modalités selon lesquelles s’exerce le travail, ainsi que des transformations connues par son organisation.

Les causes

Les lésions attribuables au travail répétitif résultent d’atteintes cumulatives, comme les pathologies d’hyper sollicitation. Ces affections peuvent consister en des inflammations ou des pincements plus ou moins momentanés, des usures plus durables ou des lésions irréversibles attaquant les cartilages, voire les parties osseuses. On peut noter que le caractère de la durée des expositions comme de l’intensité de la sollicitation du même geste rapproche les différentes pathologies. Les contraintes du corps à certaines postures, les cadences de production ne permettant par une récupération suffisante du corps font le lit des TMS

  • Les contextes de travail qui génèrent du stress chronique favorisent les affections péri-articulaires.
  • L’activité empêchée, ravalée, où la créativité du collaborateur dans sa tâche ne peut s’exprimer suffisamment du fait des prescriptions liées à la cadence de productions, contrainte de gestes, répétitivité des mouvements y contribuent fortement.
  • L’exposition fréquente à certains contextes de travail comme le froid dans certaines industries favorise le développement des pathologies de TMS.
  • Les vibrations provoquées par les outils à main ou encore les engins motorisés peuvent avoir des répercussions sur les différentes parties du corps allant des doigts à la colonne vertébrale.
  • Les infections microbiennes, les produits chimiques peuvent porter atteinte à certaines articulations.
  • Les gestes et postures sont source de nombreuses lésions, par la répétition excessive de mouvements supportant des efforts trop importants, d’où l’importance de la prévention avec les formations gestes et postures, mais là encore, cette action ne suffit pas. En effet, il ne s’agit pas d’appliquer le geste parfait qui n’existe pas dans un contexte de travail réel, mais celui le plus adapté à la réalité de la situation. Pour cela il est primordial que l’organisation du travail ne soit pas contradictoire entre la possibilité de faire et les contraintes de temps exigées pour la rentabilité souvent incompatibles avec les formations promulguées par ailleurs.

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